mercredi 30 juillet 2008




I try to be perfect


Make me perfect

lundi 28 juillet 2008

" Compulsif de l'excès..."

Une pulsion.
Tout nait d'une pulsion.
Une pulsion destructrice, qui vous pousse à vous donner corps et âme à votre coté sombre, votre "vous diabolique", celui qui vous gouverne dans vos rêves et vos désirs les plus refoulés.
On se donne tout entier dans un but qui nous correspond. Du moins, c'est ce que l'on tente de se persuader.
Tout nait d'une pulsion.
Nous sommes le fruit d'une pulsion. Une pulsion malsaine. Et en digne héritier de cette dernière, nous devenons à notre tour malsains.
Nous ne sommes que le fruit d'une négation. Une négation la petite voix à l'intérieur de nous qui nous pousse à être "ce qu'il faut être".

Pas toujours ce que nous "voulons" être.
C'est sans doute la raison pour laquelle tout repart dans le même sens.
En digne fruit de pulsion que nous sommes, nous nous conditionnons à ne faire que ce que notre désir nous demande de réaliser.
Fuir
Fuir tout ce que nous pouvons. Fuir notre vie, fuir notre temps, fuir tout ce qui nous entoure.
Nous fuir NOUS.

dimanche 1 juin 2008

"This is our decision to live fast and die young..."


Something is happening

*

Certaines personnes se définissent par une couleur. Une couleur, qu'elles aiment, qui leur va bien au teint, etc...

Je crois que pour ma part ce serait le Gris.

Non pas que le gris m'aille réellement si bien que je puisse me venter d'être en accord avec les couleurs de la météo de ce moment.

A vrai dire, je crois que cette couleur peut me représenter d'une certaine façon. Comprenez en ce sens : le gris est avant tout un mélange de Blanc et de Noir. Je crois que c'est ce que j'aime dans cette couleur. La multiplicité des choix. Le gris est une couleur neutre, pouvant aisément pencher dans la couleur sombre ou dans la couleur claire.

C'est sûrement ce que je suis.

Quelqu'un qui semble neutre mais qui ne l'est pas totalement.

On a tous un une part de clarté ou d'ombre en soi.
Ne vous y méprenez pas, ce post n'est pas là pour faire style "attention je ne suis pas ce vous croyez". Je crois que j'arrive à me détacher de ce que les gens pensent. Ce n'est pas facile mais avec le temps, c'est bien connu, "tout s'en va". Même le mépris.

Ce post est davantage ici pour une seule et unique chose.

Essayer de comprendre.

De me comprendre.

jeudi 29 mai 2008

"Malbo & Co"


Tout va pour le mieux

Tout va pour le mieux

Tout va pour le mieux

Tout va pour le mieu

Tout va pour...

Oh et puis merde vous avez compris que rien ne va...

samedi 24 mai 2008

"Vous n'avez pas les os en verre, vous pouvez vous cogner à la vie..."

C'est étrange comme l'envie d'écrire peut revenir d'un seul coup.
A vrai dire je ne pense pas que ce ne soit anodin. Juste un besoin.
Les jours, les semaines, les mois ont passé, et j'en viens à une conclusion. Pourquoi le temps passe-t-il de la sorte? Ok, cette question n'est pas très claire, mais pour moi elle l'est, au fond c'est ce qui importe non?
Je crois qu'à vrai dire, plus le temps passe, et plus j'ai de mal à m'attacher aux autres. Peut être que le contraire m'a trop fait souffrir, je ne sais pas. Toujours est il que la fin d'année approche à grand pas, et que je n'ai pas l'impression de l'avoir réellement réussi . Je ne sais pas, c'est étrange comme sensation. Un peu comme si j'étais dans une bulle, à l'intérieur, sans pour autant réussir à en toucher les parois.
Une chose m'a pour le moins marqué. Hier, en cours d'anglais, je devais écrire un épisode marquant de ma vie sous forme de journal intime. Et je me suis rendu compte que je n'avais rien à écrire. Non pas que ma vie est morne. Juste que j'avais l'impression de revoir ma vie sans pour autant la toucher et en faire revenir des émotions, des sensations...
Je crois qu'avec l'âge je deviens très critique de moi même et de mes congénères. Allez savoir pourquoi? Peut être que je n'ai que 17ans, 18 bientôt, je vous l'accord, peut être que je ne suis qu'un gamin, peut être que je suis gâté à en crever même si je ne veux pas l'admettre, peut être que de temps en temps j'aimerais courir dans un pré avec Aphex Twin dans les oreilles... Mais peut être que je devrais surtout arrêter de me dire, à chaque moment de bonheur, que je ne le mérite pas et que ça ne va pas durer. Peut être simplement que je devrais me "cogner à la vie", sans attendre forcément une fracture ou un traumatisme crânien.

dimanche 25 novembre 2007

He just needs somebody to rely on...

*
*
Il se sent seul.
ET il sait que pour le moment, il ne peut rien y faire.
*
*

samedi 17 novembre 2007

"Oublier un instant, l'enfer autour..."

"Il écrit. Il en a l'envie. Ou plutôt le besoin. Besoin d'écrire pour se libérer, pour oublier.
Il sait que sa vie n'est pas affreuse. Il le sait. Seulement il sait aussi que les autres ne savent pas à quel point ça vie, il a envie de la rejeter. Il ne peuvent pas savoir. Sa vie, il n'a qu'une envie, la changer, ou l'échanger. Ne serait-ce qu'une journée. Pouvoir sentir à nouveau la vie lui fouetter le visage, par le souffle léger du vent. Bien sûr, il pourrait simplement tout recommencer. Mais vivre sans passé n'est pas une chose aisée, il le sait bien. Au fond, il en a marre de tout. Il en a marre un point c'est tout.
Il aime regarder les gens. Oh ça oui. Essayer de capter leur vie. Il en rêve. Seulement le regard des gens lui fait peur. Il essai de se dire qu'il peut être comme n'importe qui. IL veut se faire regarder simplement. Mais à force de penser cela, il se perd. Il se perd dans le regard des autres. Il a peur de ce peuvent penser les gens. C'est sans doute pour cela qu'il s'adapte tout le temps. Il s'adapte aux autres, s'adapte au temps qui passe, s'adapte à lui même, au fond. Mais pour s'adapter, il ne faut pas lésiner sur l'apparence.
Ca, il ne le sait que trop bien. L'apparence compte beaucoup pour lui. Et il le sait très bien. Seulement à force de tout prévoir et de vouloir être parfait, il se perd, encore et toujours. Chaque micro-élément qui dérape, chaque petit dérangement dans la tenue, la coiffure, ou l'expression, et c'est le drame. Son ego en prend un coup. Son ressenti aussi.
Mais il en a marre. Il faut l'avouer. Il en a marre. Il aimerait ne serait-ce qu'une seule journée être comme n'importe quelle personne qui se moque de ce à quoi elle ressemble. Bien sûr, qu'il sait que l'apparence compte beaucoup de nos jours. Mais il aime croire en un monde où l'on ne juge pas les gens sur leur apparence. A présent, il joue un rôle. Il essai de tromper son monde. Et il pense que ça marche. Seulement, à force de tromper tout le monde, on finit par se tromper soit même.
Ce soir il se dégoûte. Ce qu'il a fait dans sa vie le dégoûte. Il repense au passé, à tout ce qu'il a traversé, et ce qu'il traverse aujourd'hui encore. Et ça le dégoûte. Son apparence le dégoûte. Ce qu'il pense de lui le dégoûte. Ce que pensent les autres le dégoûte. Vous l'aurez sans doute compris, IL se dégoûte. Aujourd'hui il a conduit. La routine pensait il. Seulement la routine ne consiste pas à se demander à quelle vitesse son corps serait projeter contre le pare brise, si il se précipitait contre le premier camion venu. Il n'est pas suicidaire. Il se contente juste d'être parfois "pseudo suicidaire". A croire que ça lui suffit.
Il aime les soirées. Il aime se sentir faible sur ses jambes. Ne plus sentir le poids de sa vie sur ses épaules. Il sait que cela ne l'amène à rien. Seulement, ne plus se soucier de son apparence et pouvoir enfin se sentir lui-même, c'est un espoir chimérique. Son espoir. Alors quand il peut s'y raccrocher, il plonge. Il se tient debout et tombe. Tombe encore et encore sous le poids de l'alcool. Puis se relève...pour finalement retomber. Au fond ça résume plutôt bien sa vie. Des ascensions et des dégringolades.
Pour l'heure, il se contente de se dégoûter. Il se dégoûte au point de se dégoûter de la nourriture. Ca fait longtemps qu'il n'est plus ami avec elle. Il ne peut manger quoi que ce soit sans réprimer un sentiment de culpabilité. Il le sait, mais préfère le cacher.
Peut être qu'un jour, il pourra se sentir vivant. Il l'espère. Pour le moment, quand il croit toucher le bonheur, il s'efforce inconsciemment de trouver un élément pour le perturber. C'est plus fort que lui. Il le sait bien.
Mais pourtant il espère qu'un jour, il pourra se sentir heureux, loin d'un monde truffé de futilités. Un monde où il se sentira moins seul, même lorsqu'il est très bien entouré. Cet espoir il le garde au fond de lui. Mais il sait pertinemment que l'espoir ne permet pas de vivre."